jeudi 12 juillet 2018

Monaco aime le Football - florilège -


TIMBRE bloc MONACO 1963

CENTENAIRE DU FOOTBALL




Les jeux de balle au pied existent dès l'Antiquité. Ce sont des jeux et non des sports.
Les Grecs connaissent ainsi plusieurs jeux de balle se pratiquant avec les pieds aporrhaxis et phéninde à Athènes et épiscyre à Sparte.
La situation est identique chez les Romains où l'on pratique la pila paganica, la pila trigonalis, la follis et l'harpastum.
Les Chinois accomplissent également des exercices avec un ballon qu'ils utilisent pour jongler et effectuer des passes ; cette activité pratiquée sans buts et en dehors de toute compétition sert à l'entretien physique des militaires.
Les premiers textes concernant le cuju datent de la fin du IIIe siècle av. J.-C. et sont considérés comme les textes les plus anciens liés au sport chinois.
À la fin du XVe siècle, le calcio florentin apparaît en Italie.
 Il s'agit d'un lointain cousin du football, qui disparaît totalement en 1739


Le football trouve ses racines réelles dans la soule (ou choule) médiévale. 
Ce jeu sportif est pratiqué dans les écoles et universités mais aussi par le peuple des deux côtés de la Manche. La première mention écrite de la soule en France remonte à 1147 et son équivalent anglais date de 1174. 
Dès le XVIe siècle, le ballon de cuir gonflé est courant en France. 
Longtemps interdite pour des raisons militaires en Angleterre ou de productivité économique en France, la soule, malgré sa brutalité, reste populaire jusqu'au début du XIXe siècle dans les îles britanniques et dans un grand quart nord-ouest de la France. 
Le jeu est également pratiqué par les colons d'Amérique du Nord et il est notamment interdit par les autorités de la ville de Boston en 1657. 
Nommée football en anglais, la soule est rebaptisée folk football (« football du peuple ») par les historiens anglophones du sport afin de la distinguer du football moderne.
 

Cette activité est en effet principalement pratiquée par le petit peuple comme le signale un ancien élève d'Eton dans ses Reminiscences of Eton (1831) : 
« I cannot consider the game of football as being gentlemany; after all, the Yorkshire common people play it ». (« Je ne peux pas considérer le football comme un sport de gentlemen ; après tout, le petit peuple du Yorkshire y joue. ») 

Le Highway Act britannique de 1835 interdisant la pratique du folk football sur les routes le contraint à se replier sur des espaces clos.
Des variantes de la soule se pratiquent déjà, de longue date, sur des terrains clos.
C'est là, sur les terrains des écoles d'Eton, Harrow, Charterhouse, Rugby, Shrewsbury, Westminster et Winchester, notamment, que germe le football moderne.
Les premiers codes de jeu écrits datent du milieu du XIXe siècle (1848 à Cambridge).
Chaque équipe possède ses propres règles, rendant les matches problématiques.
La Fédération anglaise de football (Football Association) est créée en 1863.
Son premier objectif est d'unifier le règlement.


 Les Britanniques codifient et organisent le football en s'inspirant des exemples du cricket et du baseball, ces deux sports collectifs étant déjà structurés avant l'émergence du football.
Des ligues professionnelles aux championnats et autres coupes, le football n'innove pas.
Le premier club non scolaire est fondé en 1857 : le Sheffield Football Club.
Le Sheffield FC dispute le premier match inter-club face au Hallam FC (fondé en 1860) le 26 décembre 1860 à seize contre seize.


 texte :wikipedia









les images : © divers ou inconnu .

vendredi 12 janvier 2018

Art graphique et Corrida - 1960 - Espagne

Voici un spectacle que je n'aime pas dans un art que j'apprecie !
  
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salut à la foule 

la force

Elégance et coiffure 
 

 détails des animaux


Avant la corrida



La foule

Coureur 

 Dans l'arène


 Détails





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jeudi 11 janvier 2018

Héritage Arabo-Hispanique - série émise en 1986 -


Une très belle série de 4 timbres gravés est émise en Espagne en 1986 

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l'héritage arabo hispanique
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 Abd al-Rahman II


Abû al-Mutarraf `Abd ar-Rahman ben al-Hakamou `Abd ar-Rahman II
est né en octobre 792 à Tolède.
Il succède à son père Al-Hakam I comme quatrième émir omeyyade de Cordoue en 822.
Il meurt le 22 septembre 852 à Cordoue.
Arrière-petit-fils d'Abd al-Rahman I.

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 Al-Zarqali 1029 - 1087 


Al-Zarqali naît dans une famille wisigothe convertie à l'Islam dans un village proche de Tolède. 
D'abord apprenti forgeron, il se fait remarquer par son habileté manuelle à graver le métal.
Il travaille alors à graver des astrolabes pour des astronomes arabes et juifs
de Tolède et s'intéresse à l'astronomie.
Il devient fameux pour ses observations et perfectionne l'astrolabe.
Il effectue la majorité de ses travaux à Tolède mais doit fuir lors de la prise de
Tolède en 1085 et se rend à Cordoue, où il meurt. 
Son nom serait en fait un surnom dû à l'intensité de ses yeux bleus (en espagnol : zarcos). =-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-
Il est le premier à avoir établi l'apogée du soleil par rapport aux étoiles, qu'il fixa à 12.04 degrés par année (en réalité, la valeur est de 11.8 degrés).
Al-Zarqali a établi également des tables sur le mouvement des planètes, connues sous le nom de Tables Tolédanes, basées sur les observations qu'il a effectuées à Tolède entre 1061 et 1080.
Ces tables étaient d'une précision telle qu'elles lui permirent de prédire des éclipses.
Il a corrigé les données géographiques de Ptolémée et d'al-Khawarizmi en montrant que la longueur de la Méditerranée est de 42 degrés, et non 62 degrés, comme l’affirmait Ptolémée.

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Astrolabe (Azafea) du XIe s. réalisé par Azarquiel (Al-Zarqali). 
Copie exposée dans la Torre de la Calahorra de Cordoue. Original à Barcelone.

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Ibn Hazm 
 
de son nom complet Abû Muhammad Alî ibn Ahmad ibn Sa'îd ibn Hazm az-Zahiri al-Andalussi (7 novembre 994 à Cordoue - 15 août 1064 à Montíjar ou Niebla (Taïfa de Séville)) est un poète, historien, juriste, philosophe et théologien musulman.
Il approfondit la doctrine zahirite et utilise ses méthodes pour l'ensemble des études coraniques.
Il est l'auteur du célèbre Collier de la colombe.
Il est instruit dans l'entourage de la dynastie des Omeyyades de Cordoue, dynastie à laquelle il restera toujours fidèle, y compris contre les Almoravides.
Il connaîtra de multiples emprisonnements et exils au cours de sa vie.

 Ring of the Dove (Ṭawq al-ḥamāma fī 'al-ulfa wa-al-ullīf), written around 1022 CE in Játiva, south of Valencia. 
Example of Islamic culture in Spain. Manuscript since 17th century in Leiden University Library, The Netherlands. Or.927, fol.1a. Ex libris Levinus Warner ("Ex legato viri ampliss. Levini Warneri")

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 Ecoles de traduction de Tolede


Alphonse VII l'Empereur né le 1er mars 1105 à Caldas de Reis et mort le 21 août 1157 à Santa Elena ou Viso del Marqués, est roi de Galice de 1112 à 1157 et de León et Castille de 1126 à 1157.
Il est couronné Imperator totius Hispaniæ, « empereur de toutes les Espagnes » en 1135.
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Dès la fin du Xe siècle, des savants européens se rendent en Espagne pour étudier.
Gerbert d'Aurillac notamment vient dans la marche d'Espagne, auprès du comte de Barcelone Borrell II, peut-être pour étudier les mathématiques. Toutefois, les traductions ne débutent pas avant le siècle suivant.
 Les premiers traducteurs d’Espagne se montrent particulièrement intéressés par les ouvrages scientifiques, notamment les mathématiques et l’astronomie, et de façon secondaire par le Coran et les autres textes islamiques.
Les bibliothèques espagnoles comprennent de nombreux ouvrages universitaires écrits en arabe, aussi les traducteurs, souvent assistés par un collaborateur parlant la langue arabe, travaillent-ils presque exclusivement à partir de l'arabe, plutôt que depuis des textes grecs.
L'Espagne, plus que l'Italie, est la principale zone de contact entre les traducteurs occidentaux et la culture arabo-musulmane.
L'une des principales entreprises de traduction est parrainée par Pierre le Vénérable, abbé de Cluny. En 1142 il demande à Robert de Chester, Herman de Carinthie, Pierre de Poitiers et un musulman connu seulement sous le nom de « Mohammed » d’entreprendre la première traduction en latin du Coran (la Lex Mahumet pseudoprophete).
Les traductions sont réalisées en Espagne et en Provence. 
Tolède est souvent considéré comme le principal centre de traduction.

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 © textes : wikipedia . Images : Lionel Nivelle 2018
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Notes : le catalogue ©Scott indique des dates erronées pour al zarqali  , très bizarre.